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 Travail d'accompagnement biographique 

Qu’est-ce que la biographie

 

Le cours de notre vie dans son entier commence avant notre naissance avant même notre conception, souvent il s’amorce dans la rencontre de nos deux parents.

 

D’un autre côté notre biographie trouve un terme, un achèvement au moment de notre mort et quelques temps juste après.

 

De nombreux témoignages de personnes ayant fait d’une part des expériences exceptionnelles de conscience élargie (type EMI, NDE) lèvent le voile sur des formes de conscience de soi faites au moment du choix des parents, au moment de l’incarnation. Dans ces états de conscience d’autres personnes ont expérimenté la vision entière de la vie passée jusqu’à présent sur terre. Les deux expériences peuvent avoir lieu en même temps.

 

D’un côté, au travers de la borne de la naissance l’individu peut faire l’expérience d’une vision prospective de sa vie à venir et, d’autre part, il peut avoir une vision rétrospective de la vie jusqu’ici écoulée, comme un vécu de l’ensemble de la valeur des événements intérieurs et extérieurs traversés. Ce qui peut caractériser la borne de la mort.

 

Entre ces deux bornes toutes sortes d’événements extérieurs et intérieurs nous éveillent à l’expérience de nous-mêmes, et nous amènent à traverser plus ou moins consciemment une trame de développement de notre être. Ces expériences de vie sont constituées de joies et d’épreuves, de quête de connaissance, de motifs d’engagements ou de renoncements.

Une forme de conscience de soi capable de traverser l’ensemble des événements de notre vie en même temps que tous ses détails, qui possède un organe de perception, non pas dans la tête, mais dans le cœur.

 

Cette conscience cordiale a affaire avec l’authenticité de notre être et de ses quêtes. Elle s’ancre dans notre sentiment profond et nous fait ressentir si nous sommes dans notre vie, à côté des motifs profonds de celle-ci, ou en accord avec ceux-ci.

La question du sens de notre vie, ne se résume pas à une explication rationnelle de tout ce qui nous est arrivé jusqu’à présent. En général la rationalité dont est capable notre tête, est incapable de produire l’expérience du sens, elle peut tout au plus, intellectualiser la question du sens. Si je veux trouver le bien-fondé de certaines crises dans ma vie, de certains changements, j’ai besoin non de m’en faire des explications, mais de m’en faire des images dynamiques. Ces images dynamiques nous ouvrent aux lois de notre destin et nous mettent en intelligence avec Lui. En effet la raison nous inscrits dans une structure causale de nos événements « ce que je vis aujourd’hui est la conséquence de ce que j’ai fait hier » mais elle n’est pas la seule, car un autre cours du temps qui travaille depuis l’avenir et qui va vers le passé propose d’activer les potentialités de notre être. Un aspect de notre être profond est attendu depuis l’avenir à un certain niveau de réalisation. Cet Être est plus grand que ce que nous sommes aujourd’hui, il propose des lignes de développement de notre vie, des orientations nouvelles, des réajustements en profondeur. Cela se fait à partir d’un point placé dans l’avenir et d’une dynamique causale allant de l’avenir vers le passé. Cette dynamique causale est créatrice. Elle est faite de potentialités, elle ne peut se développer que dans une ambiance de liberté intérieure, de courage de soi, de potentialités créatrices pour l’être devenu que nous sommes. Peut-être à cette occasion sommes nous amenés à prendre conscience de la force ou de la faiblesse de notre engagement vis-à-vis de nous-mêmes.

 

Ce double courant du temps introduit dans notre vie, des zones de chaos, des moments de destructions, de déstructurations, … de renouvellement. Ces moments ne tombent pas au hasard ils procèdent d’une structure que l’on peut observer dans les rythmes de notre vie. Il s’en dégage des lignes directrices dont notre destin nous fait part, souvent aux travers de messagers importants que nous apprendrons à mettre en lumière.

 

Un autre courant du temps a affaire, non avec le passé ou avec l’avenir, mais avec le moment présent. Il a affaire avec notre rapport à l’objectivité sensorielle d’une part, qui nous inscrit dans le monde, et d’autre part, avec une solitude fondamentale à intégrer, un sentiment de présence à soi.

 

C’est aussi un cours du temps au présent en quelque sorte, il conditionne l’expérience terrestre elle-même. Il parle des « force du je » capables de se tenir profondément en équilibre entre les conditions terrestres dans lesquelles notre corps physique nous place à la naissance et les dynamiques du ciel, dans lesquelles se ressentent et se vivent dans l’âme, des rythmes psychiques archétypes.

 

Dans les stages ou ateliers que j’anime, je vous proposerai de vivre et de percevoir ces dynamiques. J’appelle cela travailler sur les forces généalogiques.

 

Il y a deux arbres généalogiques !

Celui de nos ascendants naturels, parents, grands parents…etc. que la psycho généalogie a commencé d’investiguer sous un angle psychologique et que nous abordons du point de vue des fonctions archétypes concrètes.

Nous ouvrons ensuite un arbre généalogique, fait de personnes et situations messagères, qui rendent perceptibles les ressources et les dynamiques créatrices d’avenir. Nous appelons cela l’arbre salutogénéalogique…

En effet le premier ARBRE généalogique, que l’on pourrait appeler la « pathogénéalogie », nous permet d’interroger les difficultés et enjeux du passé, il nous donne à croire que certains thèmes de vie ne sont en définitive que la conséquence d’un passé plus ou moins lointain. Il nous lie à la Terre.

Le second ARBRE généalogique, que l’on pourrait appeler « salut généalogique », nous propose d’ouvrir les potentialités célestes des ressources. L’être, en activant ces dernières verra certaines difficultés chroniques se réduire d’elles même et disparaître. Il a affaire alors avec les dynamiques causales du courant du futur.

 

Le travail biographique en ce sens, n’est pas un travail d’analyse psychologique construit à partir de vécus enfermés dans un passé, il n’est pas plus un travail de type Junguien sur les symboles et « archétypes » propres à ce courant de pensée.

Le travail biographique propose une mise en PERSPECTIVE Révélée de votre VIE et non spéculée.

 

Ce travail commence par :

Les QUESTIONS qui vous habitent

(La question ouvre l’âme vers son propre chemin. Pas de question, pas de chemin biographique possible.) La question ouvre l’Homme et le fait émerger des puissances de la matière et de l’ESPACE.

 

La question devient une force énigmatique

L’ÊTRE devient maintenant une ENIGME

L’énigme nous fait passer un seuil : celui du TEMPS, du devenir.

 

L’ENIGME nous permet de ressentir notre Être petit à petit comme UN MYSTERE.

« Je fais l’expérience d’une intentionnalité active ». Accéder aux forces des mystères c’est rencontrer les seuils de conscience. Ceux de la naissance et de la mort en sont deux d’une série de 7. Ces seuils de conscience nous proposent des processus de transformations.

 

Quand le cours de notre biographie prend le caractère d’un mystère tout entier, alors « ma question fondamentale, ma quête, en passant, par l’énigme et le mystère, est prête à recevoir La Réponse ».

 

Après L’ENIGME surgit l’EXPERIENCE de la REVELATION du JE :

« je suis passé par le doute et la question, c’est à dire L’ETONNEMENT, ensuite j’arrive dans la région des évidences énigmatiques, puis je prends appui mystérieusement dans l’expérience paradoxale des certitudes inexplicables. Je gravis la montagne et suis certain qu’un sommet s’approche. Enfin me voici, après ce chemin arrivé sur le col. Une expérience d’amplitude et de solennité, de gratitude se révèle. Le soleil de mon Être perce l’Aube »

 

Nous saisissons alors que la biographie dans son entier et dans ses moments particuliers est en fait, un temple initiatique. C’est le temple de l’homme.

 

Jadis pour découvrir le mystère de l’homme, il fallait se retirer de la vie dans le secret des temples. Aujourd’hui la vie elle-même et son cours sont un Temple de l’HOMME Révélé. Il faut aujourd’hui le pénétrer.

 

Bienvenue aux ateliers du travail biographique.

Cyr Boé

 Salutogénéalogie 

Une méthode inédite, orientée non pas vers les causes à résoudre, mais vers les ressources. Une façon de "dépsychologiser" les problèmes rencontrés !

Il s'agit d'une méthode diagnostique et thérapeutique, orientée vers les ressources, fondée par le Dr Guillaume Lemonde et développée en collaboration avec Cyr Boé. Une formation est proposée.

Nous nous intéresserons aux liens familiaux en tant que ressources et nous toucherons à des archétypes. Mais que nous nous entendions bien sur ce terme : ce ne sont pas des symboles ou autres productions psychiques, mais des processus actifs dans le corps, des gestes qu'il s'agira de reconnaître.

Notre approche n'est pas psychogénéalogique : nous ne cherchons pas la cause de nos problèmes, dans ce qui a été vécu par ceux qui nous ont précédé. Par exemple, que la grand-mère puisse avoir été impuissante à satisfaire les attentes de son mari, n'implique pas que nous reproduisions un même schéma, même si l'on pense parfois pouvoir faire des parallèles...

 

S'en tenir à un niveau historique, c'est regarder de façon parcellaire et forcement partiale, les difficultés qu'à eu un aïeul à aimer, à rester cohérent, confiant, etc. On voit un être humain en lutte avec un destin plus ou moins difficile. Dans certains cas, comme ce destin fait plus ou moins écho au nôtre, nous imaginons que nous reproduisons ce que cet aïeul a mis en scène autrefois.

Nous voudrions regarder ici tout autre chose que la personnalité de l'aïeul considéré : ce qui est recherché, c'est de retrouver un lien avec une ressource. Et cette ressource n'est pas une personnalité, mais une position familiale, qu'incarne une personnalité. Par exemple, la position de la grand-mère maternelle, identique dans toute les familles du monde, alors que ces personnalités sont évidemment toutes uniques.

Si je suis grand-mère, j'occupe pour les enfants de ma fille une toute autre position que pour ceux de mon fils. Ma personnalité, mon histoire, ma vie, toute la mythologie familiale qui circule ou circulera un jour sur mon compte, tout cela forme une ambiance, un contexte. Les enfants de ma fille chercheront, à travers tout ceci, à se lier à leur grand-mère maternelle : ma façon d'être dans ce qu'elle a de typique à cet égard, les épreuves, sous l'angle typique là aussi de ma fonction familiale. De même pour les ressources, que j'ai peut-être pu développer pour dépasser ces épreuves.


Les enfants de mon fils se lieront à d'autres aspects de la même histoire. Les aspects qui les renseigneront sur ma fonction de grand-mère paternelle.

Du haut des montagnes, des ruisseaux se forment. Ils bondissent en cascades, se rencontrent en torrents, grossissent pour devenir rivières et s'apaisent jusqu'aux fleuves, qui débouchent sur les mers. Une multitude de cours d'eau se fondent et s'immobilisent dans les masses océanes.

Lorsque nous songeons à la vie qui coule d'une génération à l'autre, nous percevons deux affluents parentaux, qui nous transmettent la vie alimentée par quatre fleuves grands-parentaux, eux-mêmes nourris par huit rivières. Seize ruisseaux, trente-deux torrents etc...


C'est ainsi que l'être humain se conçoit aujourd'hui comme la combinaison fortuite des caractéristiques génétiques de ses ancêtres. Il en posséderait le meilleur et le pire.


Ces caractéristiques sont aujourd'hui étudiées par la biologie moléculaire, qui les isole en processus élémentaires et fait correspondre, à chaque processus, un facteur héréditaire ou gène. L'eau dans laquelle nous baignons contient toutes les alluvions charriées par tous les cours d'eau se trouvant en amont. Cela dévale du haut des montagnes.


Peut-être découvrirons-nous que ces eaux contiennent trop de calcaire et nous nous dirons qu'il conviendrait d'empêcher les rivières venant du Jura de déverser leurs ondes dans les nôtres. Nous voudrons faire barrage pour nous en libérer.


C'est ainsi que certains chercheurs étudient jusqu'au génome pour nous libérer de ces contraintes biologiques. D'autres s'intéressent à découvrir en quoi nous sommes le fruit d'un milieu relationnel, et tentent de comprendre les mécanismes de cette contrainte, pour là aussi, nous en libérer. « En travaillant mon passé familial, je peux m'en distancier » : tel est le propos de la psychogénéalogie.


Ainsi, le corps, du fait de l'hérédité génétique (ou innée), mais aussi le contexte, du fait de l'hérédité sociale (ou acquise), porteraient l'ensemble des nuisances que l'être humain peut vivre. Et depuis lors, la médecine fidèle à cette direction, s'évertue à débusquer et à supprimer ces nuisances.

Le problème n'est cependant pas l'alluvion qui nous encombre, mais notre incapacité à pouvoir en faire quoi que ce soit. Nous sommes envahis par de vieilles affaires et ne savons comment nous positionner par rapport à elles. Supprimer le calcaire revient finalement à acidifier l'eau... Et ce n'est pas forcément beaucoup mieux.

Alors, imaginons que nous puissions apprendre à maîtriser cette influence trop forte, à mieux nous lier à elle, de façon à en tirer une nouvelle compétence. En fait, nous aurions la totale maîtrise de ces influences, si nous pouvions nous tenir nous-mêmes à la source, inverser le mouvement.

En matière de cours d'eau, il existe un second courant auquel nous ne songeons peut-être que trop peu. Moins visible que le précédent, il est pourtant tout aussi puissant et essentiel : il prend naissance à la chaleur du soleil qui échauffe la surface de l'océan. L'eau s'évapore, s'élève jusqu'aux sommets les plus hauts et réalimente les sources.

C'est un courant inversé, qui porte la vie et sans qui toutes les sources se tariraient. Regarder comment cet invisible courant, grâce à la chaleur du soleil, va ressourcer les cours d'eau, constitue le sujet de ce travail.

Guillaume Lemonde